Garde côtière auxiliaire canadienne (Bureau national)
Plan d’activités Cap sur l’an 2000-2001
Le plan d’activités national de la Garde côtière auxiliaire canadienne décrit les
initiatives stratégiques de l’organisme, au niveau national, pour l’année en cours.
Le plan d’activités fait état des actions à entreprendre, au cours de l’année et par
la suite, afin d’atteindre les objectifs stratégiques. Le plan a été élaboré
conformément à l’énoncé des rôles et des responsabilités qui a été proposé pour
le Bureau national et les associations régionales de la GCAC.
Le plan comporte quatre enjeux stratégiques. Chaque enjeu est décrit selon les
éléments suivants : situation actuelle, progrès accomplis, priorités et incertitudes.
Les quatre enjeux stratégiques sont les suivants :
- améliorer la couverture et l'intervention SAR, et acquérir la préparation
nécessaire pour satisfaire la demande future des services de la GCAC
(expansion, recrutement, etc.) ;
- préciser les rôles et les responsabilités au sein des conseils de la GCAC et
améliorer les relations entre la GCAC et ses partenaires ;
- diversification et expansion du bassin de financement afin de générer des
revenus additionnels et de satisfaire les besoins croissants ; élaboration d’un
processus juste et équitable de redistribution du financement externe ;
- relèvement des niveaux de sensibilisation et de perception du public à
l’endroit de la GCAC ; amélioration des communications au sein de
l’organisation.
Le plan contient également un certain nombre d’incertitudes, les plus importantes
étant les suivantes :
- diversité des niveaux d’intérêt, d’engagement et de participation des
associations régionales de la GCAC pour ce qui est de l’élaboration et de la
mise en oeuvre de programmes nationaux ;
- nécessité, la première année, d’ajustements et de souplesse dans
l’application de la politique de collecte de fonds de la GCAC ;
- comme prévu dans le plan stratégique de collecte de fonds, la GCAC doit
s’assurer qu’elle acquiert le degré voulu de préparation interne (initiatives de
collecte de fonds approuvées par les membres) et externe (visibilité
suffisante).
Occasions de développement
Le Bureau national explorera, au besoin, un certain nombre d’occasions
d’affaires afin de réaliser le mandat de la GCAC quant à son objectif de
diversification des sources de financement.
Par exemple, les aéroports canadiens situés à 10 miles d’un cours d’eau
important (lac ou rivière) doivent disposer d’un plan d’urgence maritime en cas
d’écrasement. Ce plan doit comprendre des dispositions pour la récupération des
passagers dans l’eau. La GCAC pourrait analyser la situation et offrir ses
services aux autorités des aéroports en tant que ressource maritime SAR, afin
d’élaborer un plan et de devenir l’une des premières ressources de sauvetage
auxquelles recourir en cas d’urgence.
Parmi les autres occasions, citons les suivantes :
- programme de commercialisation GCC-GCAC ;
- revenus publicitaires générés par les publications et le site Web de la GCAC ;
- commercialisation axée sur la cause.
Le Bureau national explorera ces avenues et choisira celles qui sont rentables,
avantageuses pour l’organisation et conformes à la politique de collecte de
fonds.
Objectifs stratégiques 2000-2001
Enjeu Objectif Action
1. Soutenir la mission de la GCAC et acquérir la préparation nécessaire
pour satisfaire la demande future de services de la GCAC (expansion,
recrutement, etc.) Disposer des moyens nécessaires pour fournir des
rapports statistiques fiables concernant l'intervention SAR. La GCAC élaborera
et fournira également des lignes directrices permettant aux Régions de déterminer
les priorités et de fixer les critères d’expansion des projets.
Élaborer des indicateurs de performance et de coûts ainsi que des outils de
rapport pour fournir au Bureau national et aux associations régionales des méthodes
de rapport statistique fiables afin d’améliorer la couverture et
l'intervention SAR et d’observer la politique révisée du Conseil du Trésor
concernant les subventions et les contributions.
2. Préciser les rôles et responsabilités des conseils de la GCAC et améliorer
les relations entre la GCC et la GCAC.
En déterminant clairement les responsabilités, on faciliterait la création
d’un environnement de travail plus efficace, tout en améliorant les
communications.
Élaborer un énoncé des rôles et responsabilités au sein des conseils
national et régionaux. Réviser les lignes directrices nationales.
3. Diversifier et élargir le bassin de financement afin de générer un
revenu net et de satisfaire les besoins croissants. Élaborer un processus
de redistribution juste et équitable.
Lancer des programmes de collecte de fonds viables au niveau national et
soutenir les programmes régionaux.
Préparer des campagnes de collecte de fonds (compétition nationale, dons
personnels, etc.)
4. Améliorer la sensibilisation et la perception du public à l’égard
de la GCAC. Améliorer les communications au sein de l’organisation Accroître
la visibilité et la reconnaissance de la GCAC au-delà de la communauté
nautique
Organiser des campagnes de sensibilisation, de commercialisation et de
communications (MIP, publicité, etc.)
Enjeu stratégique 1
AMÉLIORER LA COUVERTURE ET L'INTERVENTION SAR, EN PLUS D'ACQUÉRIR LA PRÉPARATION
NÉCESSAIRE POUR SATISFAIRE LA DEMANDE FUTURE DE SERVICES DE LA GCAC
SITUATION ACTUELLE
La Garde côtière auxiliaire canadienne a pour mission d’éviter les
pertes de vie et les blessures en mer, assurant à cette fin l'intervention SAR
et appliquant des mesures de prévention et de sécurité.
La demande de services de la GCAC a connu une augmentation constante de 2 %
par année depuis 1993 (référence: Rapport de 1999 au Commissaire de la Garde
côtière auxiliaire canadienne). Tout indique que cette croissance se
maintiendra. On compte ajouter un certain nombre de nouvelles unités de la GCAC
afin de faire face à cette situation, notamment dans les secteurs géographiques
situés à l’extérieur du territoire traditionnel de la GCAC.
L’enjeu stratégique no 1 est d’étendre la couverture et l'intervention
SAR afin de fournir un meilleur service, sur le double plan qualitatif et
quantitatif, assurant ainsi une couverture élargie et la possibilité de
multiplier les activités SAR et les activités de sécurité nautique.
PROGRÈS ACCOMPLIS EN 1999-2000
Afin d'augmenter la capacité des unités auxiliaires, le Bureau national de
la GCAC fournit du matériel et coordonne l’élaboration de normes de
formation et d’un guide de référence SAR. En outre, l’organisation de compétitions
nationales SAR a pour effet d’améliorer la formation, d’accroître la fierté
des membres et de favoriser la constitution d’équipes.
Il importe de toujours chercher à améliorer la formation pour que chaque
membre d’équipage soit manifestement en mesure d’accomplir les tâches qui
lui sont assignées. Cette formation doit tenir compte des contraintes de temps
auxquelles les bénévoles sont soumis.
PRIORITÉS POUR 2000-2001
Élaboration de critères et de lignes directrices en matière de
financement, afin que les associations régionales de la GCAC puissent évaluer
la rentabilité et la viabilité des projets d’expansion.
Élaboration d’une politique d’expansion dans les cours d’eau intérieurs
et dans l’Arctique.
Mise en oeuvre d’un programme de récompense afin de promouvoir la
reconnaissance des auxiliaires.
Les associations régionales devraient coopérer avec les bureaux régionaux
de la GCC afin de prévoir le taux de croissance de l’unité auxiliaire dans
les années à venir, et communiquer cette information au Bureau national.
L’obtention des renseignements pertinents sera nécessaire lorsqu’il
s’agira de renouveler l’entente de contribution.
PRÉOCCUPATIONS ET INCERTITUDES
L’augmentation du financement découlant de l’entente de contribution a
été justifiée par le recours croissant aux services de la GCAC. D’où
l’importance particulière d’une compilation annuelle des missions SAR et
des activités liées à la sécurité nautique. La GCAC doit s’assurer
qu’elle déclare les chiffres exacts en ce qui concerne les demandes
effectivement adressées à l’organisation.
D’autre part, il semble que les bureaux régionaux de la GCC ont tendance
à diminuer leur soutien à la GCAC (réduction des programmes de prêt,
coupures de formation et d’exercices, recours aux employés de la GCAC, et non
à ceux de la GCC pour l’inspection des navires, etc.) Cette tendance représente,
pour la GCAC, un surplus de frais cycliques, même sans augmentation du nombre
de cas.
Le recrutement des membres de la GCAC est laissé à la discrétion des
associations régionales. Étant donné la variété considérable des stratégies
de recrutement, et vu les frais associés à l’augmentation des effectifs, les
membres du Conseil national devraient discuter de cette question avec des représentants
de la GCC, afin d’assurer la formation adéquate tant à moyen qu’à long
terme.
Enjeu stratégique 2
PRÉCISER LES RÔLES ET LES RESPONSABILITÉS AU SEIN DES CONSEILS DE LA GCAC
ET AMÉLIORER LES RELATIONS ENTRE LA GCAC ET SES PARTENAIRES
SITUATION ACTUELLE
Le Bureau national collabore étroitement avec les membres de la GCC et
d’autres partenaires au sujet des questions d’intérêt commun.
Le Bureau national participe aux activités suivantes :
Collaborer avec la GCC lorsqu’il s’agit de négocier et d’acheter une
couverture d’assurance, d’établir les taux de remboursement, d’actualiser
les lignes directrices nationales et de fixer les allocations budgétaires.
Maintenir et cultiver les relations avec le bureau du Commissaire et le Secrétariat
national de Recherche et sauvetage (SNRS).
Le Bureau national de la GCAC supervise également les programmes suivants :
Élaboration de politiques
Programme national de récompense Normes nationales de formation Lignes
directrices concernant les collectes de fonds Lignes directrices concernant la
conformité
Activités
Programmes nationaux de collecte de fonds Relations internationales (USCGA,
RNLI, AFRAS, etc.) Carte de compétence d’opérateur Compétition nationale de
compétences SAR Communications, commercialisation et relations publiques
PROGRÈS ACCOMPLIS EN 1999-2000
Rapports d’activités au Commissaire Mandat accordé à R. Petitpas et à
S. Daoust (déterminer les responsabilités respectives) Mandat accordé à
Harry Strong (moyens d’améliorer la relation avec la GCC)
PRIORITÉS EN 2000-2001
Élaborer un plan d’activités pour le Bureau national. Exiger un état des
dépenses réelles pour chaque région, en fin d’année, comme partie intégrante
de la préparation du plan d’activités.
Améliorer les communications, créer des synergies et coordonner les efforts
de collecte de fonds avec les gestionnaires d’activités régionaux.
Exécuter des travaux d’exploration afin de renouveler l’entente de
contribution avec la GCC.
Concilier les priorités nationales et régionales. Cerner les domaines où
la concertation des efforts sera avantageuse pour toutes les parties.
PRÉOCCUPATIONS ET INCERTITUDES
Comme on l’a souligné au cours de la réunion FOCUS SAR 1999,
l’Administration centrale et les bureaux régionaux de la GCC doivent déterminer
avec clarté et cohérence les résultats qu’ils attendent de l’unité
auxiliaire.
Enjeu stratégique 3
DIVERSIFIER ET ÉLARGIR LE BASSIN DE FINANCEMENT AFIN DE GÉNÉRER UN REVENU
NET ET DE SATISFAIRE LES BESOINS CROISSANTS
SITUATION ACTUELLE
Le Bureau national a notamment pour mandat de contribuer aux besoins
financiers de la GCAC en établissant et en cultivant des relations à long
terme et de haute qualité avec ses partenaires :
La Garde côtière (entente de contribution) (augmentation de 1 million $ en
2000-2001 ; augmentation prévue de 500 000 $ en 2001-2002) Le Secrétariat
national de Recherche et sauvetage (proposition triennale du Fonds des nouvelles
initiatives de recherche et de sauvetage (FNI) de 825 000 $, SARSCÈNE, etc.)
Entreprises privées (ententes de commandite, etc.) Autres
PROGRÈS ACCOMPLIS EN 1999-2000
Élaboration de plans en vue d’augmenter les revenus d’appoint qui
permettront d’assurer une croissance constante. L’entente de contribution
conclue avec la Garde côtière canadienne restera la source de revenu la plus
importante. On recherchera les dons de capitaux et le soutien d’entreprises
comme sources de revenus supplémentaires. La GCAC doit planifier son avenir à
long terme, et, à cette fin, construire une base de soutien et amasser
suffisamment de réserves financières pour être capable de maintenir ses
services malgré les fluctuations du financement des gouvernements.
Le Bureau national de la GCAC cherche à collaborer avec les associations régionales
de la GCAC afin de recueillir des fonds provenant de sources diversifié et de
contribuer largement, à court et à moyen terme, à la satisfaction des besoins
financiers de l’Auxiliaire.
Exemples de nouveaux programmes : - programme de formation du public mis en
oeuvre dans la Région
Laurentienne; - campagne de commandite pour la compétition nationale de la
GCAC ; - campagne à des fins de charité dans le milieu de travail
gouvernemental ; - etc.
PRIORITÉS EN 2000-2001
Pour l’année financière en cours, on a accordé la priorité à la mise
en oeuvre de programmes et de stratégies de collecte de fonds viables afin de réaliser,
à long
terme, des niveaux de revenu optimaux, et de constituer un bassin de sources
de financement diversifié permettant de réduire la dépendance de l’aide
gouvernementale.
Afin de soutenir la compilation de listes de donateurs individuels, la GCAC
publiera un nouveau feuillet contenant un bulletin d’inscription qu’on
pourra remplir pour obtenir des informations de la GCAC. Les informations
fournies par les répondants serviront à élaborer une liste de donateurs éventuels
et seront utilisées dans le contexte de programmes d’envois directs nationaux
et régionaux.
Un certain nombre d’initiatives stratégiques sont en cours d’exécution
et de nouvelles initiatives seront mises en oeuvre.
Dans ses efforts de collecte de fonds, le Bureau national devra affronter, en
l’an 2000, les principaux défis suivants :
- Mise en oeuvre d’un ensemble d’activités de collecte de fonds afin de générer,
pour l’unité auxiliaire, un revenu net durable.
- Diversification et expérimentation : avec la période de mise en oeuvre
initiale des programmes de collecte de fonds, on pourra essayer de nouveaux
produits et médias et de nouvelles techniques et méthodes, et découvrir de
nouveaux marchés.
- Identification de la GCAC : nous devons établir, pour le public, une
distinction nette entre la GGC et la GCAC, afin de changer la perception selon
laquelle la GCAC est une entité entièrement dépendante de l’aide
gouvernementale. Il faudra démontrer la nécessité du soutien financier
additionnel du public et des entreprises.
- Nouveaux marchés : nous devons améliorer le profil et la visibilité de la
GCAC à l’extérieur de la communauté nautique, de façon à ce que les
appels de dons soient fructueux.
Cibles clés de la GCAC en matière de collecte de fonds
- Lancer des activités génératrices de revenus durables
- Cette réalisation s’effectuera par les moyens suivants :
- Favoriser la tenue d’activités régionales de collecte de fonds
- Programme de formatin du public
- Compétitions SAR régionales
- Lancer un programme de contributions personnelles
- Élaborer une politique (programme national ou initiatives régionales)
permettant de s’assurer que les demandes ne sont pas incompatibles
- Recruter de nouveaux appuis par publipostagedirect ou livraisons à
domicile
- Dresser des listes d’envoi aux groupes cibles (marins et plaisanciers
sauvés, participants de salons nautiques, etc.) Analyser la faisabilité de la
recherche de donateurs éventuels au moyen d’activités axées sur la sécurité
nautique de la GCAC.
- Rechercher des taux de réponse à court terme rentables
- Mettre à l’essai des éléments de recrutement, selon les
circonstances, en évaluant régulièrement leur performance
- Élaborer un programme incitant les nouveaux donateurs à devenir
permanents
- Lancer des activités organisationnelles de collecte de fonds
- Commandite du concours SAR national
- Commandite des prix de la GCAC
- Évaluer la faisabilité du statut de membre associé avec droits connexes
- Générer des revenus publicitaires au moyen de L’Auxiliaire et du site
Web national de la GCAC
- Instaurer un programme de commercialisation GCC-GCAC
- Préparer des propositions à soumettre aux fondations
Collectes de fonds de la GCAC - Tâches principales
Gestionnaire des activités nationales
- Gérer les programmes de collecte de fonds nationaux et atteindre les
objectifs de collecte de fonds
- Gérer les appels nationaux
- Gérer les campagnes de commandites nationales
- Établir la communication avec des donateurs éventuels (donateurs
importants) et maintenir des relations avec eux
- Retenir les donateurs et les inciter à accroître la valeur de leur
participation
-
2. Soutenir les programmes de collecte de fonds régionaux et appuyer les
gestionnaires d’activités régionales
- Soutenir à l’élaboration de programmes bénévoles régionaux de
collecte de fonds
- Soutenir l’obtention de produits de collectes de fonds pour les bénévoles
- Soutenir la mise sur pied d’appels régionaux
- Gérer et coordonner les activités de commercialisation
- Maintenir un rapport de coût approprié pour toutes les activités
nationales de collecte de fonds
- Associer la GCAC avec des entreprises choisies dans le cadre d’activités
de commandite, de mise sous licence et de promotion, afin d’améliorer
l’image de l’unité auxiliaire, d’accroître la valeur de ses marques de
commerce, et de créer des occasions de collecte de fonds pour la GCAC. Plus précisément
:
- Rechercher des entreprises avec lesquelles établir des partenariats qui
permettront de rehausser l’image de la GCAC et les valeurs de ses marques de
commerce
- Réduire, au moyen de commandites, le prix de base lié à certaines
acquisitions de la GCAC
- Élaborer et gérer une stratégie de publicité et d’encarts pour
L’Auxiliaire et le site Web national
- Élaborer et gérer, dans les relations avec les entreprises, une stratégie
d’avantages pour les membres
-
6. Accroître l’efficacité des collectes de fonds de la GCAC en élaborant
des informations correctes et appropriées, c.-à-d. :
- Mettre au point des indicateurs de performance pour les collectes de fonds
- Coordonner et collationner les plans d’activité, les budgets et les prévisions
de tous les programmes nationaux et régionaux de collecte de fonds
PRÉOCCUPATIONS ET INCERTITUDES
Évaluer le degré de préparation interne. Déterminer si les membres de la
GCAC sont disposés à contribuer aux activités de collecte de fonds et de
quelle manière.
Contraintes de temps: Étant donné que le Bureau national dispose de
ressources limitées, il n’est pas possible de lancer tous les programmes en même
temps. À moins que les associations régionales ne s’engagent à soutenir et
à diriger un certain nombre d’initiatives, il faudra établir un ordre de
priorités.
Enjeu stratégique 4
AMÉLIORER LA SENSIBILISATION ET LA PERCEPTION DU PUBLIC À L’ÉGARD DE LA
GCAC AINSI QUE LES COMMUNICATIONS AU SEIN DE L’ORGANISATION
SITUATION ACTUELLE
La GCAC doit sensibiliser davantage le public à son égard et inciter les
gens à lui accorder leur appui.
À l’interne, l’un des rôles du Bureau national consiste à tenir les
membres du Conseil national au courant des tendances, des changements et des
affaires de l’heure.
Sont déjà en place ou le seront bientôt les programmes suivants :
- Revue de presse - L’Auxiliaire
- Vidéo promotionnel - Brochure de commercialisation - Message d’intérêt
public - Site Web national
Relations publiques
Étant donné la nécessité d’assurer un soutien à long terme pour un
service dont la demande semble sans cesse croissante, les programmes de
relations publiques de la GCAC se sont fixé des objectifs ambitieux de
sensibilisation du public.
PROGRÈS ACCOMPLIS EN 1999-2000
Présentations à NACON, SARSCÈNE, RNLI, etc. Élaboration d’outils de
commercialisation (notamment vidéo, brochure, MIP et couverture média des compétitions.)
Protocole d’entente conclu avec la USCGA.
PRIORITÉS EN 2000-2001
Explorer la faisabilité d’un MIP ou d’un encart dans les journaux
Explorer la faisabilité d’une annonce commanditée pour la Semaine de la sécurité
nautique 2001 Bulletin sur les collectes de fonds (encart dans l’Auxiliarist
et liste de donateurs éventuels)
Amorcer le travail préparatoire pour le 25e anniversaire de la GCAC (grande
campagne de sensibilisation) Amorcer le travail préparatoire pour la première
cérémonie nationale de remise de prix (2001) Explorer l’élaboration
d’outils pour mesurer le niveau de sensibilisation du public à la GCAC
PRÉOCCUPATIONS ET INCERTITUDES
L’amélioration du profil d’un organisme sans but lucratif doit être
envisagée comme un processus graduel d’étape par étape. Compte tenu du
caractère concurrentiel dans lequel la GCAC entend effectuer des collectes de
fonds, il est important de promouvoir une identité hautement visible et de
signaler les succès du personnel de l’unité auxiliaire, afin d’obtenir la
meilleure couverture média possible.
La GCAC devrait explorer, avec les associations régionales, la possibilité
de diffuser régulièrement des communiqués concernant les cas SAR qu’il
traite, et nommer dans chaque Région un ou une porte-parole chargé(e) des
relations média. Sans visibilité, tout effort de collecte de fonds ciblant les
individus ou les entreprises sera d’une efficacité limitée.
|